POUR UN MODÈLE SÉMIOTIQUE TRIDIMENSIONEL

DU DISCOURS PHILOSOPHIQUE

 

 

Viorel Guliciuc

 

 

 

 

            1. Ainsi que le dannois Ivan Almeida[i] a pu pendant ses recherches, pertinemment démontrer, en partant des styles principaux de la raison (excepté l’induction, sémiotiquement irrécupérable) et des possibles lectures de la sémiose de Charles Sanders Peirce, il y a deux versants, deux cotés de la sémiose: la sémiose d’ordre structural (qu’on peut appeler “deductive” aussi) et celle d’ordre cognitif-esthétique (“abductive”). Au-delà de la riche littérature dédiée au thème de son spécifique et de ses limites (de Eco à Todorov ou Almeida), on peut accépter, de même que ce dernier, qu’ “il serait périleux de donner une définition a priori de la sémiotique, car toute definition excluerait nécessairement une aire de la pratique déjà établie. Le mieux serait de pouvoir postuler qu’est sémiotique tout ce que les sémioticiens font quand ils disent faire de la sémiotique” [1a : 4]. Concedons, toutefois,  que la sémiotique peut être considerée comme l’étude de la réalité virtuelle des univers alternatifs de la sémiose[ii].

            “Longtemps sémiotique et philosophie ont été considerées comme deux options intellectuelles opposées, articulables peut-être mais dificilement conciliables” [1a: 1]. Aussi, un regard exigent sur leurs rapports (ainsi qu’ils ont été conçus jusqu’à nos jours presque), serait-il capable de mettre en évidence la precarité funcière de nos distinctions conceptuelles devant l’universalité non-générique du fait d’être. “En fait, considère Almeida, le conflit se situait implicitement entre deux extrapolations ; la sémiotique était réduite à l’exercice de l’analyse structurale, tandis que de la philosophie on ne retenait que le courant herméneutique” [1a : 1]. La destructive perception réciproque, où demeure l’opposition réductionniste dont on a parlé (car la philosophie n’est pas seulement “esprit de finesse” et interprétation, et la sémiotique n’est pas, elle non plus, “esprit géometrique” et analyse structurale uniquement), elle n’est pas quand même, si facile à chasser de nos pré-jugés théoriques.

            Grosso modo, le conflit «classique » entre la sémiotique structurale (d’ordre déductif) et l’herméneutique – (recte: entre la sémiotique et la philosophie) – pourrait être synthétisé (pense Almeida) de cette manière: “1) L’orientation de la sémiotique est formalisante, tandis que l’herméneutique retient l’aspect «thématique» des contenus. 2) ce que l’herméneutique cherche à cerner comme «individualité», la sémiotique le traite comme actualisation d’un «systeme» dont elle décrit la grammaire. On peut specifier cela en disant que la sémiotique vise le «sens», comme effet de découpage à l’interieur d’un systeme clos, tandis que l’herméneutique vise la «signification», comme rapport à un vécu dans une organisation ouverte. 3) La sémiotique construit son sujet à la façon d’une configuration interne, tandis que l’herméneutique réclame l’appropriation du «texte» par un sujet extérieur, qu’il soit individuel ou transcendantal. 4) La sémiotique se voit comme une science objective, tandis que l’herméneutique est une philosophie  avec présuppositions, qu’il ne peut pas éluder de la pré-comprehension du sujet dans l’établissement du monde signifiant projeté par le text. 5) Selon 3. et 4. on peut dire que le mouvement de la sémiotique est suivant: a) texte b) système c) sens, tandis que le mouvement quasi-dialectique de l’herméneutique serait: x) précomprehension du sujet y) extranéation du sujet dans le texte z) appropriation du monde de signification du texte par le sujet 6) D’où le conflit de l’englobement réciproque. L’herméneutique considère que le stade intermediaire de son processus (y) correspondrait à un travail technique de sémiotique légitime (a,b,c), mais appelé à être précédé et dépassée par des démarches extrinsèques (x et z). En revanche, la sémiotique dira que les résultats de l’herméneute (x, y, z) sont à mettre à plat, comme un texte non privilégiable (a) don’t elle peut induire le système de fonctionnement (b) et le sens (c)” [1a: 1-2][iii].            

Aujourd’hui, on a surmonté, dans la plupart, cette “querelle des universaux”. La dispute entre la sémiotique structurale et l’hermèneutique est provoquée au moment ou elles n’ont plus de point commun en ce qui concerne l’interprétation de l’une de leurs présuppositions fondamentales – celles du signe en tant que “substitut” (“réflexion” donc) – d’ordre évidement classique, traditionnel. “…Derrière les apparences de polémique, herméneutique et sémiotique structurale et philosophie herméneutique. C’est que, derrière les apparences de polémique, herméneutique et sémiotique structurale, répondent à une même option épistémologique qui n’est ni la seule, nécesessairement la plus indiquée pour redre compte du phénomène de la signification. Cette option place d’emblée la signifiance sous le signe de l’équivalence ou de substitution (a=b): derrière un signe ou une configuration (a: discours), il y a un contenu (b: structures sémantiques, monde), situé nécessairement è un autre niveau de connaissance” [1a : 2], dit le même auteur.

            En acceptant l’idée que la sémiotique est investie par la philosophie, mais aussi qu’un mouvement sémiotique s’installe sine qua non au milieu, au coeur même de la plus stricte demarche philosophique, ne pouvait pas manquer du dialogue entre la vue structurale et celle cognitive-esthétique, sans en être condamnée à l’excès et aux radicalités vaines.

 

 

            2. L’intérêt pour l’étude sémiotique du philosophique (comme l’allemand Philosophisch) persiste à être précaire. La preuve en est non seulement le nombre assez restreint d’ouvrages strictement dediés à cette problèmatique, mais aussi la présence d’un plage assez limitée des perspectives théoriques impliqués dans les études entreprises.

            À une analyse partielle même des résultats obtenus jusque là dans la recherche explicite et systématique du philosophique, de la perspective de l’être-parlant – comprise au sens le plus élargi – on peut facilement observer que les disciplines telles la sémiotique ou la méta-logique, l’herméneutique ou la rhétorique, la linguistique ou la sémiologie, ne satisfent pas, ne conviennent pas, cependant, tout l’évantail des possibilités d’aborder le discours / la discursivité / le langage philosophique, de la perspective de l’être-parlant, qui pourrait toujours comprendre encore: la sémantique, la théorie  du texte, la théorie de la lecture, la grammaire narrative, la stylistique etc.

            D’autre part, la recherche sémiotique systématique du discours / du langage philosophique – inaugurée, on le sait bien, par M. Guéroult (en 1953!) – se developpe seulement après 1986 – année où, à Urbino, Ivan Almeidas publiait son premier ouvrage concernant les rapports entre la sémiotique et la philosophie, entre la sémiotique et l’hermeneutique, intitulé “Sémiotique et interpretation”.

            Puis le thème se consacre en 1996, quand on lui a dedié un entier colloque au Centro Internazionale di Semiotica e di Linguistica, auprès de la célèbre Université. À cette occasion, de prestigieux savants, du champ sémiotique, ont présenté d’études concernant le discours philosophique – tels Frederic Nef – La dimension figurative et narrative du discours philosophique et son engeu argumentatif; Augusto Ponzio – Il carattere dialogico des discorso filosofico; Fillipo Costa – Agrammaticalità interdisciplinare: poesia e filosofia; Ivan Almeida - “And yet, and yet…” Une philosophie sans énonciation ? (Borges et Witgenstein); Per Aage Brandt – Une page de philosophie analytique; Jose Maria Nadal – Les limites du discours philosophique etc.

            3. Donc on peut essayer une recherche sémiotique disjonctive forte des horizons et des niveaux du discours philosophique en deux manières “opposées”: soit de la perspective sémiotique structurale (déductive), soit de celle d’une sémiotique cognitive-esthétique (abductive).

            dans cet espace généreux de la réalité virtuelle de la sémiotique, les options différents de ces deux sémiotiques ne signifient donc, exclusion réciproque, mais complementarité[iv]. De plus encore, le choix eclusif de l’un ou de l’autre type de sémiotique dont on a parlé n’est pas tout à fait possible, par l’extrême dificulté de se maintenir dans l’espace théorique circumscrit à une alternative radicale. “De toutes façons; la sémiotique structurale à l’état pur n’a jamais existé, et si l’on corrige la référence  - au demeurant plus métaphorique que réelle  aux schémas génératifs et ensemblistes, la pratique d’analyse greimasienne - basée sur les notions de parcours narratif et figuratif - s’accommode au fond asse bien des présupposés de la sémiotique à tendance peirceenne. Il vaudrait mieux alors parler de différence entre deux idéalités: a) la sémiotique linguistique, qui prendrait comme point de départ la notion d’ensemble et assimilation de tout signe au signe linguistique et b) la sémiotique «cognitive» ou «esthétique» qui prendrait comme point de départ la figure individuelle en tant que lieu de connaissance” [1a : 6], écrit Almeida.

            Cette nature “brisée” de la sémiotique (semblable, peut-être, à celle dont Nichita Stãnescu parlait dans son “Antiméthaphysique”, relativement à la spécificité de la “philosophie”) n’est pas sans conséquences pour une recherche sémiotique du philosophique. Le discours philosophique, par exemple, comme ensemble cohérent de textes philosophiques d’un raisonneur ou d’une école philosophique, pourrait être étudiée soit par l’accentuationdes fermetures, des limites, soit des ouvertures, des limitations.

            Théoriquement, donc, on pourrait choisir entre une sémiotique des systemes fermés, finis (structurale / déductive) et une sémiotique des parcours infinis (cognitive / esthétique) [1a : 7]. Rapportée à l’objet sémiotique “texte”, la différence prend la forme suivante: “une sémiotique du texte fini prend comme point de départ une notion apparentée à ce que la linguistique appelle la «langue». Comme la langue, l’espace étudié par cette sémiotique est toujours conçu comme un système clos, suivant la théorie logico-mathématique des ensembles. Une sémiotique du texte infini, cherche, en revanche, les significations à l’interieur de quelque chose comme un «langage», qui est un dispositif – toujours ouvert – de symbolisme. Un dispositif infini ne fait pas nécessairement système, mais il a des parcours. Donc, à la place d’une superposition d’ensembles ou de langages hiérarchisée, il proposera des modules en interface de-hiérarchisée, à la manière de «Societies of Mind» dont parle M. Minsky (1985)” [1a : 7].

            En principe, comme système avec des limites et ouvertures précises, le philosophique peut être abordé en partant soit d’une sémiose des systemes finis et d’une sémiose des systemes infinis, comme Janus Bifrons, comme dialogue du fini  el de l’infini – ce qui pourrait être tentant, lorsque les catégories philosophiques sont des véritables “marges de la pensée” et les derniers conséquances d’une philosophie touchent, explôrent des zones de realité virtuelle, de rationnalité pas encore constituée.

            En partant d’une nouvelle lecture de Peirce, le savant danois èsquisse la démarche euristique de la philosophie de cette manière: “Pour être en condition d’attribuer une normalisation conjecturale à un fait surprenant, il faut en quelque sorte «identifier» au prélable l’originalité de tel fait. Pour la sémiotique structurale, un fait n’est, sémantiquement parlant, qu’une «valeur» dans le système. On fait l’économie, ou peut-être on masque, l’interprétation du phénomène individuel en tant que tel. L’essence de la sémiotique abductive est avant tout là: un fait ne s’explique qu’une fois qu’on lui a attribué une certaine interprétation. En d’autres termes, la sémiotique structurale part de l’établissement a priori (car derivés de la théorie) des «traits pertinents». La sémiotique abductive, en revanche, commence par une opération qui précède toute notion de pertinence. Les unités ne se définissent pas seulement par découpage, car pour pouvoir justifier ce découpage, il est nécessaire d’observer les caractéristiques immanentes de l’objet individuel, et décider ensuite à quelle structure il convient de le réfèrer” [1a: 19] Nous ne devons pas oublié que, de perspective structurale, même l’existence d’un discours philosophique est un fait qui se veut interprété car, son apparition, son jaillisssement dans la littérature qui existe déjà, change les rapports de force entre les idées et change la situation de la recherche philosophique à un moment donné.

            Dans le cas d’une approche abductive “on doit comencer par assumer le texte comme un fait ««extraordinaire», car autrement il n’aurait pas besoin d’être expliqué. En d’autres termes, le fait que quelque chose soit dit ou écrit, change le voisinage du silence, et revêt automatiquement les allures d’une catastrophe, au sens topologique du terme. Toute chose que l’on raconte doit valoir la peine d’être racontée, on «implicite» qu’il ne s’agit pas d’une banalité. Sans ce préjugé, il n’y a pas d’abduction possible” [1a : 36].

 

 

            4. Malgré les apparences, les ressources euristiques des sémioses “classiques”, d’ordre structural-déductif ne sont  pas epuisées. Le fait est prouvé non seulement par la multitude des études consacrées aux dimensions de la sémiose, mais aussi par la possibilité de les systématiser par l’utilisation du cadre généreux d’un modèle héxadique généralisé de la sémiose – celui de l’hypercube sémiotique.

            La tripartition de l’univers sémiotique – ainsi qu’elle est esquissée dans les ouvrages de Peirce, Frege, Morris, Carnap, E.S. Johnson, Ogden & Richards ou St. Ullman – constitue l’une des thèses les plus fortes de la sémiotique, mais aussi les plus imperméables au changement. Tout en acceptant cette realité, il est nécessaire quand même d’être conscient du fait que, en même temps qu’avec les derniers ouvrages de Morris, la conception sémiotique de Georg Klaus, le “quadrilatère sémiotique de A.J.Ayer”, le “modèle saussurien de la signification”, le “quadrilatère sémiotique de Gardiner”, le “modèle tétradique de Peirce lui-même” ou le “modèle morrissien – de 1946 – de la sémiose”[v], les modèles triadiques “classiques” de la sémiose font place aux modèles tetradiques et, puis même aux modèles pentadiques, héxadiques ou heptadiques. D’autre part, on doit souligner le nombre assez grand et l’importance des attaques à l’adresse de la tripartition classique du processus sémiotique – concretisées ou non dans la proportion de nouveaux modèles de la situation sémiotique. Aujourd’hui, surtout après la proposition du modèle héxadique, du à Petru Ioan[vi], nous avons parcouru encore une étape dans le processus d’érosion de ce véritable principium semioticum[vii]. À cet égard, observons les réactions des divers sémioticiens envers  le modèle héxadique, réactions qui répondent à la conscience du fait que les structures héxadiques restent indispensables à toute recherche sémiotique structurale.

            D’autre part, l’idée généreuse d’une échelle de la complexité des objets sémiotiques vient à l’appui des tendances les plus nouvelles de la recherche sémiotique structurale[viii]. Pour bien exemplifier nous devons observer que, à ce sens, le cadre sémiotique structural-deductif semble être permisif à l’idée d’une modélation héxadique (extrêmement génereux en possibilités, ainsi que le savant de Iaºi, Petru Ioan, son créateur, nous le démontre). En continuant jusqu’àu bout, nous pourrions obtenir d’intéressantes reconsidérations de l’espace conceptuel du philosophique – mais aussi de l’être-parlant – à même d’intéresser d’autre domaines de la réflexion philosophique que ceux directement liés à cette problèmatique. Car il est admirable et inattendu que la richesse structurale du discours philosophique puisse être générée, provoquée par un cadre héxadique re-valorisé.

            5. Un premier modèle deductif héxadique de l’espace sémiotique du discours philosophique est obtenu par l’acceptation, auprès de l’émetteur et respectivement du récepteur de la pensée philosophique, des dimensions, des horizons, des niveaux et des domaines du philosophique:

 

                                                                       émmeteur

 

                                               domain                                    niveau

 


                                               horizon                                    dimension

 

                                                                      récepteur

 

                                                  Le cadre sémiotique héxadique,

                                 conceptuel et déductif-structurel du philosophique

 

 

  

             Un tel instrument analytique pourrait être utilisé pour discriminer entre les différentes manières d’aborder l’histoire de la philosophie, en fonction de l’accent prépondérent sur l’un ou sur l’autre des pôles de cette héxade. En fonction du sens de la lecture de ce graphe complexe, nous pourrions obtenir autant des types de perspectives sur l’evolution historique de la  philosophie. De plus, il pourrait être nuancé par la discrimination de plusieurs typs d’émetteurs, récepteurs, domaines, dimensions, horizons ou niveaux du philosophique (du discours philosophique), ce que pourrait faciliter la détection des formes philosophiques spécifiques à certaines catégories du discours: essai, logique, système etc.

            On pourrait dire, d’autre part, que, en présence de la complexité et de la richesse de la sémiose structural-déductive du philosophique, le modèle héxadique lui-même pourrait être amelioré. À cet égard, il peut être placé dans un cadre tridimensionnel, de même que les 6 pôles de l’héxade deviennent les facettes d’un cube. Sans possibilité de grande erreur, on peut dire que celui-ci pourrait être considéré le modèle idéal de tout discours philosophique (et peut être de tout discours, dans la mesure où l’on concède sur sa pertinence en tant que cadre sémiotique général). Si l’on opérait des combinaisons (lectures) des 6 pôles (facettes) du cube sémiotique, ainsi qu’il nous est permis dans le cube de Rubik, on purrait obtenir, assez vite, des modélations de cette forme “canonique” pourraient être provoquées d’une manière abalogue au célèbre cube. Ainsi, ce serait évident pourquoi il n’y a pas de règles de génération d’un type spécifique de discours philosophique, en partant du modèle (ou de moins qu’un modèle) sémiotique général, mais des règles de transformation interdites uniquement. Les formes libres obtenus après les “rotations” respectives, qui, ici, pourraient être associées à des méta-opérateurs sémiotiques – donc les cubes à facettes – pourraient toujours s’associer à des types particuliers du discours philosophique / discursivité philosophique / langage philosophique.

 

 

 

Notes:

 

 



 

[i] a. Ivan Almeida: Linterprétation abductive et les régles du raisonnable. Sémiotique et philosophie; en: Documents de Travail et pré-publications, nr.197-198-199/1990, serie  A, Centro Internazionale di semiotica e di Linguistica, Urbino, 1990.  Voir aussi: b. Ivan Almeida: Sémiotique et interprétation (Peirce - Greimas - Ricoeur); în: Documents de Travail et pré-publications, nr.153-154/1986, seria  A, Centro Internazionale di semiotica e di Linguistica, Urbino, 1986

 

[ii] Rélativement aux rapports de la sémiotique avec la logique, la linguistique, la psychologie, la sociologie, l’anthropologie, l’étnologie ou l’éstetique, voir Traian-Dinorel Stãnciulescu Miturile creaþiei. Lecturi semiotice, Editura "Performantica", Iaºi, 1995, pp. 19-23.

 

[iii] Une confrontation de la herméneutique et du structuralisme peut être  suivi à Paul Ricoeur , qui  l’assume explicitement dans l’étude Structure et herméneutique (1963), (dans le tôme: Paul Ricoeur, Lectures 2. La contrée des philosophes, Éditions du Seuil, Paris, 1991: 351 sqq.), en se réfferrant à la conception du Claude Lévi-Strauss.    

 

[iv] Peut être que c’est le momment de nous questionner si le célèbre principe de la complementarité, ne peut êrtre étendu dans l’univers alternatif et réel-virutel de la sémiose.

 

[v] Petru Ioan, Educaþie ºi creaþie în  perspectiva unei logici "situaþionale",  Editura Didacticã ºi Pedagogicã, Bucureºti, 1995, pp. 72-144.

 

[vi] Imaginé par  le distingué chercheur Petru Ioan. Voir, surtout [5], loc.cit. C’est intérressant à remarquer que Gary Shank et Don Cunningham ont pu detecter, en 1996, 6 modes de l’abduction chez Peirce, ce qui vienne à l’aide du modele héxadique.Leurs étude, intitulé Modeling the Six Modes of Peircean Abduction for Educational Purposes, peut être consultê à: URL: http://www.cs.indiana.edu/event/maics96/Proceedings/shank.html

 

[vii] La première prêsentation explicite de la conception héxadimensionnelle sur la sémiose a été faite en 1992, quand Petru Ioan publiait Reperele "situaþiei semiotice" prin analogie cu "situaþia pedagogicã", en: "Analele Universitãþii «Al.I.Cuza» Iaºi", nr. 1-2/1992, pp. 93-97.

 

[viii] Ainsi, à une simple recherche des thèmes soumis aux débats, sur l’Internet on peut constater la diversité et la richesse des sujets, mais aussi une echelle implicite des intêrets thèorique des sémioticiens.